Bla-bla-bla.... Loe la diarrheuse

SHAME ON ME, J'ai voulu grimpé une vitrine en VESPA!

Allez restons dans le leger car si je caliposte, je vais cracher du venin!

Rohlala, Simone et moi avons eu très peur, et au final c'est moi qui ait eu peur, c'est elle qui a eu mal!

Des wagons entiers d'estivants ayant envahis ma commune balnéaire (oh j'cause bien!)  rouler en scoot, sortir ma Simone s'avère le plan le plus sur, tant pour circuler que pour se stationner.

Mais c'est sans compter sur mes "havaiainas": c'est traitre et sournois une havaianas, aigrie de la vie de ne sortir que l'été, ça cherche  à nuire...

Et là je m'en vais vous compter comment à cause de mon Havaianas, j'ai tenté de grimper la vitrine d'un magasin!

Ayant entrepris de  me garer, je suis casiment à l'arrêt, mais là, un pied de chaque coté du scooter, ma tong gauche s'accroche sur le bitume et se plie en deux...

Et alors?

Et alors, cela me déséquilibre de manière infime vers la gauche. Et alors?

Et alors, par reflexe idiot je m'accroche avec la main droite à la poignée, poirgnée qui gère l'accélérateur! Et alors?

Et alors, accélération non maitrisée, qui nous propulse Simone et Moi sur la vitrine juste à coté.

Mais je peux vous promettre qu'une  vitrine ne se laisse pas grimper comme ça, Et la vitrine me repousse... Et alors?

Et alors, ça me projete sur le flan! Et vlan Simone et moi à terre: RODRIGUEZZZZ !!!

Tant qu'à faire, j'ai choisi le lieu:  devant une terrasse blindée gens qui sirotaient leur verre:  Grand moment de solitude

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Attila the scarificator

Vous connaissez ma propension à donner des noms aux choses... eh bien ma dernière acquisition s'appelle ATTILA, dont la légende comme chacun sait, prétend que partout ou il passait l'herbe ne repoussait pas.

Mais koitesse donc que j'ai pu nommer ainsi vous dites vous, le souffle coupé par tant de suspens...

Euh tout doux les mignons, c'est juste un scarificateur!

Parce que mon jardin tient plus du champs d'herbe à vache pissenlit compris que d'un joli gazon de golf!

Le seul point commun entre une pelouse et mon jardin, c'est la couleur!

N'envisageant pas de me prostituer pour le faire refaire, et n'en ayant pas les moyens pour le moments (Ben oui c'est comme ça!)

Le magasin Lidl vendait pas cher, un petit scarificateur électrique   :je l'ai acheté, je l'ai essayé, et j'ai partiellement zigouillé ma pelouse d'herbe à vache...

Nicolas le jardinier envisage de me dénoncer à la ligue de protection de l'herbe... je ne suis pas dans la crotte!

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L'histoire de l'Infa

Acte 1: hiver 2005, un soir, je sors prendre un verre dans un bar que je fréquente assidument régulièrement, y  a peu de gens et l'endroit est cosy... Difficile aussi de ne pas se rendre compte des regards insistants d'un joli garçon au fond de la salle (enfin le fond c'est 4 mètres plus loin hein!)... Je discute avec ma cops lui avec son pote mais il ne me lache jamais des yeux...

Lorsqu'il part, il remonte les 3 marches qui l'emmène vers la sortie en marche arrière, figure compliquée que nous appellerons avec mes copines, la sortie en moonwalk!

Fin de l'acte 1:  c'est anecdotique, c'est dans un coin de ma mémoire, et je n'en ai jamais parlé jusqu'à l'acte 2.

 Acte 2: Juillet 2006: c'est l'été, il fait beau, il fait top chaud et dans le cadre d'un pari sur la température de l'océan, nous voilà, ma cops, un pote à elle et moi-même en route vers le poste des secouristes pour vérifier sur papier, sur tableau d'affichage la-dite température. Et sur le chemin du retour (Il faut concevoir que la marée est basse et la plage très longue il s'agit de fait d'une véritable promenade de santé... bref sur le chemin du retour nous croisons mon inconnu d'il y a 6 mois: ses yeux vissés aux miens. Le moment fut sans doute assez court (peut être une trentaine de secondes) mais j'eus sur le moment l'impression qu'il avait durer 1000ans.
Je suis sommée d'expliquer  cette non rencontre, ce croisement incandescent qui n' a de fait pas échapper à mes deux compagnons de l'après-midi.

Nous autoproclamons le bel inconnu "mon fiancée" et jurons de le retrouver...

Fin de l'acte 2: rah lala!!!

Acte 3: un mois passe. Je suis exceptionnellement    de sortie avec mes cop's. Pour des raisons un peu trop longues à expliquer que l'on pourrait taxer de digression dans cet article, nous nous rendons boire un mojito dans un endroit ou nous allons peu!
Le bar est bondée, on apréhende une table à l'extérieure: le temps de m'assoir pour me rendre qu'il est assis là devant moi à moins de trois mètres; il est de profil, mais il ne cesse de tourner la tête: Inutile de vous préciser que moi je suis décédée sur place, je puke, je suis en apopléxie...
Mes salopes  de cops me font un sale coup et paye en mon nom un verre à "mon fiancé"... trop pas cool! je hais le moment! et je rève de disparaitre.. ça glousse et je rève de quitter le lieu... je gribouille mon numéro de tel sur un papier, on part et je lui donne en passant, en lui précisant que c'est la 3ème fois que l'on se rencontre et qu'à un moment le hasard n'a plus sa place... que voilà mon numéro mais que par contre pour le verre je n'y suis pour rien... J' ai le coeur qui tacchicarde, je pars sans me retourner.

Bon la suite next time, je me suis promis à moi même d'être au lit pour minuit: et c'est dans 12 min....  

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« Ni bien faire le mal, ni mal faire le bien ».

En triant certains documents sur mon ordi, j'ai retrouvé cette lettre écrite l'été dernier à un garçon que j'appelerai l'infamathieu; Et pour faire un effet de manche, façon flash back je commence par la fin!en vous présentant cette lettre...

En la relisant, je me disais que je m'étais un peu déchiré quand même et qu'elle n'était pas moisie ma lettre quand même!!! 

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